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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 16:38

« Le sourire, qui est l’atout principal de la

communication et de la séduction doit s’inscrire dans un concept global de beauté ».

 

CHIRURGIE DU SOURIRE ET CONCEPT GLOBAL DE BEAUTE

Le sourire, comme le rire, est le propre de l’homme : il caractérise l’être humain le sourire est un véritable passeport social.
Le sourire est un outil relationnel capital de nos jours car il interfère avec notre psychisme et notre libido.

visage.jpg


La Beauté – Le Sourire

Le sourire identifie pleinement l’être humain. Il n’est pas un simple mouvement musculaire, il est dicté par les pensées et par la nature profonde de chacun

L’impression donnée à notre interlocuteur peut être dénaturée par un sourire figé, coincé.

Ceci empêche d’être bien dans sa peau, dans son sourire,

Notre vie affective, sociale et professionnelle en sera perturbée.
Le sourire n’existe que chez l’homme, les animaux utilisent d’autres attitudes pour exprimer leur joie ou leur désir de plaire.


Le rôle et le but du praticien que je suis est que chacun s’accepte physiquement. Un visage harmonieux et agréable dépend, en grande partie, de la qualité du sourire.


La beauté est souvent synonyme de santé. L’état de santé défini par l’Organisation mondiale de la santé est non seulement l’absence de maladie, mais également l’accession à un état de bien-être physique et mental.
La quête de la beauté ainsi que le refus du vieillissement sont les caractéristiques les plus récentes de notre société.

Aujourd’hui, il faut être beau, avoir une allure jeune, dynamique.
La beauté doit rester naturelle, discrète tout en obéissant à certaines normes esthétiques.

Il faut être soi-même pour rayonner.
Il ne faut pas oublier que le sourire et le regard (on sourit avec la bouche et les yeux) sont les armes les plus efficaces de la séduction et de la communication.
Ils ont une incidence immédiate sur le succès de nos relations avec les autres, dans notre vie sociale, professionnelle ou amoureuse.


La civilisation actuelle fonde ses notions esthétiques sur un passé précis : les modèles grecs et romains, auxquels s’ajoutent ceux de la Renaissance.

Plus près de nous, dans les années 50, on a vu la vogue des sourires aux dents blanches « made in Hollywood ».

Aujourd’hui, en pleine ère du « naturel », la tendance est à une personnalisation du sourire, du regard et donc du visage.

Le sourire est le reflet de notre personnalité.
Il illumine notre visage. Les jeux de la physionomie expriment la pensée, tout autant que la parole.
Le sourire induit des attitudes positives.

Il est contagieux : face à une personne souriante, une attitude amicale va de soi.
Aujourd’hui de nombreux traitements sont à la disposition des patients, allant de simples maquillages à la réharmonisation complète du sourire.
Un beau sourire, c’est d’abord l’harmonie entre l’ensemble d’un visage (yeux, oreilles, nez, etc.) et la bouche en elle-même (lèvres, dents, gencives).

 

Afin de satisfaire pleinement les patients notre approche diagnostique du sourire doit être GLOBALE.

Elle doit prendre en compte :
-la morphologie et l’allure générale de la personne, de son visage mais aussi ses réelle motivations, son caractère, l’impression qu’elle souhaite dégager.
Pour nous aider à l’obtenir, outre une discussion et une écoute toute particulière du patient, nous bénéficions des dernières évolutions techniques
-la radiologie,
-la photographie numérique
-l’informatique (mais attention à la projection virtuelle du résultat qui parfois peut s’avérer décevante au final.)

 

Ce concept été mis au point par l’Association Visage Sourire et l’Institut Visage Sourire qui sont les émanations de la clinique du sourire créé à PARIS il y a 25 ans par le Dr G. DUPEYRAT. (Médecin Stomatologue, Chirurgien Maxillo Facial, Implantologue, spécialiste reconnu de l’esthétique du sourire).

Après un traitement de réhabilitation du sourire, le meilleur compliment qui puisse être fait à une ou un de nos patients est :

«  vous avez bonne mine, vous revenez de vacances ? »
Ou « vous êtes en pleine forme »
ou « mais, on dirait que vous avez rajeuni ! »

Et non pas «  vous vous êtes fait opéré ? Le résultat est pas mal ».

Que de bonheur pour nos patients dans ces instants !!
Il faut donc agir sur ce qui est primordial : l’aspect physique afin que le patient soit « bien dans son sourire » et donc « bien dans sa peau ».
Il s’agit de proposer les méthodes les plus adaptées pour obtenir le résultat souhaité par le patient et qui reste naturel.

LES METHODES SOFT LOCALES permettent d’entretenir un résultat obtenu médicalement ou chirurgicalement.
Mais plus encore, elles concourent à une prévention efficace : les massages et les applications de produits sont efficaces pour prévenir les affres du vieillissement qu’il soit lié à l’âge, au stress, aux déséquilibres hormonaux ou à la pollution.

 

25 ans de pratique clinique quotidienne, d’études, de recherches nous ont confirmé que bien souvent de simples traitements lorsqu’ils sont bien conduits suffisent pour apporter harmonie et Bonheur au patient. Ceci concerne aussi bien les hommes que les femmes.

 

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 16:13

 

C’est la technique la plus fréquemment utilisé pour augmenter un volume osseux insuffisant avant de poser des implants. Elle peut être utilisée en parallèle avec d’autres méthodes chirurgicales préimplantaires comme la chirurgie d’expansion de crête et l’impaction sous-sinusienne. On distingue plusieurs origines de greffe :

·         autogreffe : os du patient, le prélèvement est effectué soit en bouche (menton, Ramus) soit en dehors de la cavité buccale (os iliaque, crâne pariétal, tibia, côte), (ostéogénique-conducteur-inducteur) ;

·         allogreffe : os humain de banque de donneurs vivants ou décédés (ostéo-inducteur) ; os iliaque ou tête fémur irradiée et congelée, os allogène décalcifié

·         hétérogreffe : même groupe tissulaire (ostéoconducteur)

·         xénogreffe : corail (nacre) – os (animal

·         matériaux alloplastiques :-calcium triphosphate

-hydroxyapolite

 

En fonction de l’importance de l’intervention, celle-ci sera réalisée sous anesthésie locale, générale ou neuroleptanalgésie

 

L’intervention nécessite deux sites opératoires :

·         le site de prélèvement dans les cas d’une autogreffe (au menton, à la crête iliaque ou à l’os pariétal au niveau du crâne) ;

·         le site d’intervention proprement dit au niveau de la zone d’édentation à traiter.

Dans de nombreux cas, on associe l’os du patient avec un matériau de comblement : celui-ci peut être non résorbable, semi-résorbable ou résorbable, c'est-à-dire que le matériau greffé est progressivement remplacé par l’os du patient.

 

La greffe osseuse permet souvent de poser des implants chez des patients qui n’auraient pas pu bénéficier de cette technique

 

 

La greffe d’os ou de biomatériaux peut être aussi utilisée en parodontologie, elle sert de comblement de cavité osseuse après chirurgie d’exérèse de kystes maxillaires.

 chirurgie-dentaire

Lorsque les dents commencent à bouger, on peut faire des greffes d’os

 

On utilise de l’os du patient parfois associé à des biomatériaux : ces interventions sont indiquées en fonction du bilan clinique et radiographique réalisé.

L’indication dépend de :

·         l’état d’hygiène locale ;

·         du type de récession osseuse : verticale, horizontale, s’il reste des petites parois osseuses ;

·         la mobilité des dents : en effet, si les dents sont très mobiles, les greffes ne peuvent pas prendre. Nous avons souvent recours à des traitements conjoints, c'est-à-dire que l’on réalise des attelles ou des bridges de contention pour immobiliser les dents, puis on effectue une chirurgie à lambeaux permettant d’assainir le terrain avant de greffer ;

·         la motivation du patient car il doit éviter de fumer, faire attention à l’entretien de ses dents et effectuer un brossage efficace et non agressif dans les zones greffées.

Une surveillance est faite tous les deux à trois mois et on peut juger du résultat sept à douze mois après l’intervention.

Le résultat n’est pas garanti : qu’il s’agisse de greffes gingivales ou osseuses, il y a des risques d’échec même lorsque les indications ont été parfaitement respectées.

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:41

« La médecine anti âge nous apporte sa contribution tant par ses bilans que par ses propositions de traitement pour la conservation de notre ‘jeunesse’ et le rayonnement du sourire ».

 

QU’EST-CE QUE LA MEDECINE ANTI AGE ?

C’est une démarche médicale préventive pour lutter contre le vieillissement.
Pendant une partie de notre vie, la nature est la meilleure garantie de notre santé. Il faut savoir que notre organisme est le plus perfectionné des laboratoires pharmaceutiques.

Il arrive cependant un moment (40/50 ans) où les anabolismes (le fonctionnement de notre corps) commencent à se modifier et cette involution va s’installer chez ceux qui négligent leur capital santé.

Evolution en fin de l’âge:

- 25 ans : c’est l’âge où nous sommes à l’optimum de nos fonctions.
- De 25 à 35 ans, théoriquement, nous ne ressentons pas ou peu la baisse de nos hormones puisqu’on est parti du haut sommet de nos 25 ans.
- de 35 à 40 ans: c’est le début de la pente descendante.
-A partir de 40 ans, les hormones voient leur taux baisser fortement.
Des fonctions respiratoires, cardiaques ou rénales vont s’altérer progressivement.

D’où les bilans chez la femme vers 38-40 ans ou chez l’homme vers 45 ans.

chirurgie.gif

Aux deux extrémités de la vie, l’approche médicale(pédiatrique pour les enfants et gériatrique pour les personnes âgées) est holistique : c’est-à-dire qu’elle a une vision globale de chaque patient, plus que la médecine traditionnelle qui appréhende le patient en plusieurs parties, par organe (spécialités médicales).


La gérontologie s’intéresse aux phénomènes biologiques du vieillissement (blanchiment des cheveux, cataracte, presbytie, ménopause, modifications hormonales, dégénérescence articulaire, etc.).
La gériatrie privilégie une approche pluridisciplinaire médico-psycho-sociale des maladies des personnes âgées dont elle assure la prise en charge dans leur vie quotidienne.

La médecine anti-âge trouve sa place dans une approche centrée sur le patient plus que sur la maladie, elle favorise un retour à la santé, en optimisant l’autorégulation physiologique de l’organisme tout entier.

Son rôle apparaît pleinement lorsqu’on constate une diminution des réserves normales physiologiques au-dessous d’une certaine limite.

Ces changements de réserves s’opèrent tout au long de la vie d’un individu et aboutissent au processus de sénescence.

 

L’importance de cette évolution rend l’être humain plus fragile et plus vulnérable à toutes les agressions chimiques, physiques, bactériologiques, c’est le vrai vieillissement.

De nos jours, la médecine anti-âge nous permet de faire des bilans généraux (sanguins, radios, etc.…) suffisamment élaborés pour faire un état des lieux précis et adapter ainsi notre hygiène de vie (alimentation, exercice physique, lutte contre le stress, etc.…)

Il s’agit d’une vraie médecine préventive.

 

Dans de nombreux cas, elle permet aussi de diagnostiquer suffisamment tôt des troubles qui auraient pu s’aggraver avec l’âge et qui seront ainsi traités à temps.

 

Avec certains types de traitement (dont certains qui sont actuellement interdits en France mais autorisés dans certains pays étrangers) elle permettrait de conserver un potentiel de « jeunesse » très important pendant longtemps.

 

Enfin, tous les traitements de médecine et chirurgie esthétique font évidement parti du panel proposé pour conserver cette fameuse « jeunesse »

Le but de la médecine antiâge est quand même de s’approcher le plus possible de l’optimum des possibilités physiques et intellectuelles de l’être humain.

Est ce que les effets du vieillissement sont inéluctable ? Oui mais pour nous faire réfléchir rappelons le cas de l’île d’Okinawa.

 

Dans l’archipel du Japon à Okinawa, on vit plus longtemps qu’ailleurs sur Terre. Parmi les 1,27 million d’habitants, on recense 33 centenaires pour 100 000 habitants, soit trois fois plus qu’en France.

On trouve beaucoup d’octogénaires en pleine forme. Ils n’ont ni surpoids ni diabète et un taux de maladies cardiovasculaires et de mortalité par cancer de 35% inférieur à celui des autres japonais.

Le docteur Makoto Suzuki a ainsi remarqué que ces habitants absorbent en moyenne 30% de calories de moins que la moyenne occidentale.

Ils mangent très peu de viande, souvent des céréales et beaucoup de fruits et légumes. Ils peuvent faire jusqu’à sept mini repas par jour, ce qui aiderait à l’oxygénation cellulaire.

Ce régime alimentaire serait donc, d’après le médecin japonais, l’explication de leur longévité record.

 

Un spécialiste, directeur de recherche à l’Inserm, modère cette analyse : en dehors de leur régime alimentaire, ce qui contribuerait à faire de ces habitants des centenaires serait leur société égalitaire, dans laquelle les richesses sont partagées, les anciens entourés et respectés. Ce qui est valable pour eux l’est évidemment pour nous.

 

Dans un environnement protégé présentant un faible stress, le vieillissement est ralenti.

 

Alors quels sont les secrets des centenaires ?

 

Officiellement l’espérance de vie se situe aujourd’hui entre 80 et 85 ans dans les pays développés.

Le nombre de centenaires ne cessent d’augmenter, mais quels sont les secrets d’une vie plus longue, en bonne santé ? Les centenaires constituent un modèle du « bien vieillir », puisque, chez eux, la survenue de handicaps est généralement repoussée après 95 ans.

 

Une équipe de chercheurs dirigés par le Pr Paola Sebastiani et le Dr Thomas Perls (Boston) a conduit une étude d’association génomique de centenaires, la plus grande à ce jour.

 

Il en résulte que si l’environnement est important, des variant génétiques jouent également un rôle crucial et complexe.

 

C’est dire si nous sommes encore à l’aube d’une nouvelle démarche médicale diagnostique qui révolutionnera la planète dans quelques années ou décennies …

 

Soyons heureux d’avoir déjà fait un très grand bon en avant en ayant trouvé quelques causes au vieillissement et de pouvoir déjà agir dessus.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:12

Des gestes simples mais indispensables pour conserver des dents saines et blanches toute sa vie.

Les Français n’utilisent en moyenne que deux brosses à dents et trois tubes de dentifrice par personne et par an. Quant aux soins dentaires, on les boude, par crainte ou parce qu’ils sont très chers et mal remboursés.

 

Aller à :

  1. Brossage : une technique précise
  2. Outils : un choix personnalisé
  3. Gencives : détartrage nécessaire
  4. Anti caries : une hygiène alimentaire
  5. Blanchiment : une coup de pouce esthétique

 

dent-blanche 

 

1.     Brossage : une technique précise

Pour éliminer la plaque dentaire, il faut se brosser les dents après chaque repas. Comment ? Verticalement, de la gencive vers la dent, sur toutes les faces, pendant trois minutes. Il faut aussi penser aux gencives, le massage circulaire contribue à activer la circulation sanguine et à les raffermir. Pour parfaire le brossage, utilisez des instruments comme le fil dentaire, les brossettes inter dentaires, l’hydropulseur à jets réglables…

Conseil : Si vous ne pouvez pas vous laver les dents après le déjeuner, utilisez un fil de soie et rincez-vous avec un bain de bouche. A default, mâchez un chewing-gum (Fluogum, Tonigum…). En stimulant la salive, il neutralise les acides qui attaquent l’émail.

 

 


2.     Outils : un choix personnalisé

Les dentifrices sont légion (Fluocaril, Crest, Colgate, Sanogyl, Vadecum, Signal…). Certaines pates sont étudiées pour les gencives sensibles (Parogencyl, Sensodyne, Elmex sensitive, Meridol, Buccagel…), d’autres sont spécifiques au blanchiment (Rembrandt, Blanx, Elgydium, Clinominth, Email diamant…).

Elles effacent les taches superficielles mais ne peuvent blanchir les dents colorées de naissance ou dévitalisées. La brosse manuelle (cf. encadré) ou électrique doit être à petite tête pour passer partout.

Conseil : Des poils fatigués abiment les dents, blessent les gencives. N’utilisez pas en permanence un dentifrice blanchissant, alternez avec un dentifrice classique.

 

 


3.     Gencives : détartrage nécessaire

Sachez que la bonne santé des gencives assure de jolies dents. N’hésitez pas à user du stimulateur gingival. Ce petit cône en caoutchouc situé à l’extrémité d’un manche masse et tonifie les gencives.

Attention au tartre : seul le dentiste en vient a bout. A contrôler tous les six mois.

Conseil : En cas de douleur, massez la gencive avec des gels (Pyralvex, Sensigel, Parodium, Gelkan…). Ils stimulent la circulation et l’agent antiseptique élimine les bactéries.

 

 


4.     Anti caries : une hygiène alimentaire

Le calcium, le phosphore, les vitamines D, A, C (laitages, poissons, beurre, œufs, agrumes, fruits et légumes frais…) et les oligo-éléments, en particulier le fluor, sont bons pour les dents. Attention aux sucres rapides (confiseries, sodas…). En grande quantité, ils favorisent les caries. Adoptez des aliments solides car une bonne mastication permet au sang de mieux irriguer les gencives.

Conseil : Les médicaments contiennent souvent du sucre. Pensez à les prendre avant de vous brosser les dents.

 

 


5.     Blanchiment : un coup de pouce esthétique

La technique en cabinet tend à être abandonnée au profit de la technique à domicile, moins onéreuse. Le dentiste fabrique la gouttière dans laquelle le patient injecte lui-même un gel blanchissant. La gouttière doit être portée deux à trois heures par jour ou durant la nuit durant trois à cinq semaines. Résultat ? On gagne un ton et demi à deux tons par rapport à la teinte initiale.

Conseil : la séance en cabinet est plus efficace car le produit utilisé est plus concentré.

 

Ghilaine Andréani

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:23

Cette inflammation se caractérise par des gencives rouges, gonflées, qui saignent au moindre contact. Lorsque la cause est traumatique, il suffit de se brosser les dents avec une brosse souple et des dentifrices adaptés. L'inflammation se résorbe d'elle-même en une dizaine de jours. Si les symptômes persistent au-delà de ce délai, il faut consulter.

 

inflammation-de-la-gencive

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 13:05


La demande croissante de pose d'implants dentaires suscite de nombreuses interrogations. Pour en savoir davantage, nous avons fait le point avec le Dr Gérard Dupevrat, stomatologue.

Aller à :
      Qu’est-ce qu’un implant ?
      Dans quels cas peut-on y avoir recours ?
      Cette technique présente-t-elle des contre-indications ?
      Comment se déroule la pose d’un implant ?
      Cette intervention comporte-t-elle des risques ?
      Quels sont les examens qu’il faut pratiquer avant la pose d’un implant ?
      Il existe différents types de modèles. Comment faire le bon choix ?
      Combien de temps peut-on garder un implant ?
      Peut-on appliquer cette technique à des sujets de tous âges ?
      Quels sont les avantages des implants par rapport aux prothèses mobiles ?


Qu'est-ce qu'un implant ?


Il s'agit d'une racine artificielle réalisée en titane ou en céramique. Actuellement, on utilise principalement des implants «endo-osseux ». C’est-à- dire qui se fixent dans l'os.

 

Implant

 


Dans quels cas peut-on y avoir recours ?

 

Lorsqu'il manque une ou plusieurs dents à un sujet. On fixe alors sur la racine artificielle une couronne en céramique (il existe de nouveaux modèles sur titane recouverts de céramique qui semblent mieux adaptés), qui a l'apparence d'une dent naturelle. Les implants permettent également de stabiliser un appareil mobile (dentier) grâce à un système de bouton-pression. Il s'agit d'attaches, fixées sur les piliers artificiels, sur lesquelles on peut « clipper » la prothèse de manière à ce qu'elle reste bien en place.  Le sujet peut la retirer très facilement en tirant doucement dessus.

 


Cette technique présente-t-elle des contre-indications ?


Oui. Ainsi, un mauvais état général (maladies graves, cancers...) interdit la pose d'un implant car il existe un risque d'infection. Par ailleurs, une hygiène bucco-dentaire défectueuse ou des problèmes d'occlusion constituent des contre-indications temporaires. Lorsque ces petits problèmes ont été résolus, il est en effet envisageable de poser une racine artificielle. Enfin, si l'os de la mandibule est trop mince ou de mauvaise qualité (os mou, par exemple), il faut renoncer aux implants sauf s'il est possible de renforcer cet os en pratiquant des greffes osseuses.

 


Comment se déroule la pose d’un implant ?


Dans un premier temps, le chirurgien doit effectuer des forages dans l'os, de manière y insérer la racine artificielle. Pour cela, il utilise des instruments calibrés correspondant à la forme, au diamètre et à la longueur de l'implant. Ensuite, il faut attendre entre quatre et six mois afin d'obtenir une bonne intégration osseuse. Au bout de ce laps de temps, le praticien dégage les implants, qui ont été recouverts par la gencive, de manière à fixer les prothèses pardessus. Toutes ces interventions sont effectuées sous anesthésie locale, éventuellement associée à la prise d'un tranquillisant.

 


Cette intervention comporte-t-elle des risques ?

 

Non, à condition que les contre-indications évoquées précédemment soient respectées et que l’intervention soit pratiquée avec minutie et dans des conditions d’asepsie rigoureuses pour éviter tout risque d’infection. A l’heure actuelle, il n’y a pas de phénomène de rejet avec les matériaux utilisés. En revanche, si l’implant est mobile, c’est qu’il a été mal posé ou dans de mauvaises conditions (os trop mince, mauvais forage…). Dans ce cas, il convient de la retirer et, éventuellement, de le remplacer par un autre.

 

photo urgence dentaire 2

 

 

Quels sont les examens qu’il faut pratiquer avant la pose d’un implant ?


Dans un premier temps, le praticien demande un bilan sanguin pour juger de l'état général du patient. Ensuite, il pratique un examen clinique (il étudie l'occlusion, les zones édentées, l'état de la gencive...) et réalise un modèle d'étude en plâtre afin de confectionner une maquette de la future prothèse. Pour évaluer la qualité de l’os, des radiographies (panoramique, scanner) sont également nécessaires.

 

 

Il existe différents types de modèles. Comment faire le bon choix ?


C'est en fonction des résultats des examens précédents que le spécialiste détermine le type d'implant qui sera le mieux adapté pour son patient. En effet, il n'existe pas de modèle universel standard qui puisse convenir à tout le monde. Ainsi, le praticien doit tenir compte du volume et de la texture de l'os ainsi que du genre de prothèse qui sera fixée par-dessus avant d'effectuer son choix. Par exemple, si le maxillaire est un peu mou, il optera pour des implants impactés, c'est-à-dire qui sont rentrés en force. Au contraire, s'il est dur, les formes vissées conviendront davantage.

 

 

Combien de temps peut-on garder un implant ?


Il est difficile de répondre à cette question avec précision, car cela dépend de nombreux facteurs (hygiène bucco-dentaire, problème d'ostéoporose...). Toutefois, on estime que la durée de vie moyenne d'un implant se situe aux alentours d'une dizaine d'années. Dans certains cas, il peut se produire une petite résorption osseuse autour de l'implant, qui risque de le rendre légèrement mobile. Des traitements adaptés permettent de le stabiliser et donc de prolonger sa durée de vie.

 

 

Peut-on appliquer cette technique à des sujets de tous âges ?


Non, car il est impossible de pratiquer une telle intervention tant que la croissance osseuse n’est pas finie (elle se termine vers 16-18 ans). Au-delà, il n’y a, en revanche, pas de limite d’âge. Ainsi, les implants peuvent être proposés sans risque aux personnes âgées. Dans ce cas ils sont surtout utilisés les appareils mobiles.

 


Quels sont les avantages des implants par rapport aux prothèses mobiles ?


Psychologiquement, ils sont beaucoup mieux supportés, car ils ne risquent pas de tomber. Par ailleurs, ils permettent de retrouver de bonnes fonctions masticatrices. Enfin, sur le plan esthétique, les résultats sont généralement très satisfaisants.

Kity Bachur

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 16:28

Il remplace le bistouri traditionnel et évite de saigner

      laser-chirurgie.JPG

L’absence de saignement dépend du type d’intervention.

Si elle est couplée à une chirurgie osseuse (dents de sagesse profondément incluses), il y aura malgré tout un petit saignement.

Le laser chirurgical CO2 améliore le confort du patient et souvent la cicatrisation lors de la période postopératoire.

Pendant l’intervention, la découpe des tissus mous se fait en l’absence de saignement, ce qui a pour conséquence de diminuer considérablement – voire de supprimer- les œdèmes, les hématomes et les phénomènes douloureux postopératoires.

Les résultats sont particulièrement spectaculaires lors du traitement chirurgical des épulis ou de la résection des freins de lèvre ou de la langue.

D’autre part, certaines lésions bénignes peuvent être détruites par simple vaporisation et sans que l’on ait à poser de fils de suture.

Le laser est utilisé pour le remodelage des gencives dans le domaine esthétique, pour traiter leur inflammation, détruire les granulomes insérés à la racine des dents, réséquer les brides, etc.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 14:11

Elles sont souvent à l'origine du déchaussement des dents. Leur prise en charge précoce est indispensable.

 

Les pathologies des gencives touchent près de 90% de la population. En général, elles sont liées à des facteurs locaux (mauvaise position des dents, mauvaise hygiène, tabac, alcool), généraux (stress, tranquillisants, spasmophilie, problèmes hormonaux, maladies de sang), ou à des antécédents familiaux.

inflammation-de-la-gencive.jpg

Antibiotiques et anti-inflammatoires

Cette affection correspond à une inflammation de la gencive, du ligament alvéo-dentaire et de l'os alvéolaire. Elle est caractérisée par des saignements importants, fréquents, ainsi que par la formation de petites poches gingivales.

Dans certains cas apparaît un abcès au niveau de la gencive. Il est alors indispensable de traiter d'abord l'infection par une antibiothérapie et la prise anti-inflammatoires. Ensuite, ce traitement va reposer sur un détartrage complet, associé à un curetage profond et une ablation du tissu inflammatoire.

 

Les traitements chirurgicaux

Si les signes s'aggravent, on peut aboutir à une parodontite installée, voire très évoluée, avec un déchaussement important de la gencive, laissant apparaître les poches gingivales profondes (propices au stockage des débris alimentaires) et une mobilité des dents pouvant à long terme, entraîner leur chute. Selon le cas, diverses techniques chirurgicales sont possibles: suppression des poches gingivales, décollement de la partie supérieure de la gencive afin de la nettoyer ainsi que l'os et la racine; greffe d'os pour refaire les fondations de la dent, si la résorption de l'os alvéolaire est importante; apposition d'une membrane sous la gencive pour refaire les fondations de la dent; greffe de gencives, à partir d'un prélèvement de tissu conjonctif (au niveau du palais) appliqué ensuite sur les racines apparentes, pour recréer de la gencive.

Afin d'obtenir de meilleurs résultats, toutes ces indications méritent une étude préalable et rigoureuse de chaque cas.

 

 Caroline Dor

Avec la collaboration du Dr Gérard Dupeyrat. Médecin-stomatologiste (Paris).

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:18

A partir des critères esthétiques on analyse exactement l’emplacement et la forme des lèvres dans le visage du patient et lorsqu’il sourit.

L’étude se fait de face et de profil.

Puis en fonction de la demande du patient, plusieurs traitements sont envisagés :

blanchiment

 

Gonfler des lèvres trop minces :

C’est l’opération la plus courante. Elle donne de bons résultats.

  • Les injections de différents produits (synthétiques ou venant du patient lui-même tels que la graisse, etc.…) sont les plus fréquemment utilisé comme nous venons de le voir dans le chapitre médecine esthétique

  • Dans le cas d’un espace nasolabial suffisant, le lifting de la lèvre supérieure consiste en une résection cutanée à la base du nez, raccourcissant ainsi l’espace nasolabial en remontant la lèvre supérieure.

  • Mise en place dans la lèvre supérieure d’un greffon dermo-graisseux libre, introduit dans le muscle orbiculaire par tunnelisation. Ce greffon est généralement prélevé dans la région sus pubienne.

 

Diminution des lèvres trop épaisses :

La résection se fait dans la partie interne de la lèvre, la cicatrice est ainsi invisible.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 00:00

Dr Gérard Dupeyrat, stomatologue à Paris et président de l'association Visage-Sourire.

 

« Le sourire doit paraître naturel, quitte à réaliser une petite imperfection sur une dent. Les implants ou racines artificielles sont une alternative aux appareils mobiles inconfortables. La demande est importante: 20 millions de Français souffrent d'édentation partielle ou totale. La technique se déroule en deux temps: d'abord, on incise la gencive jusqu'à l'os pour loger l'implant et on suture; puis, au bout de quatre à six mois, une fois qu'il est stable, on adapte de petites pièces métalliques sur lesquelles seront fixées les prothèses. Depuis peu, les techniques de chirurgie (greffes osseuses) permettent à un plus grand nombre de patients, même ayant un volume osseux insuffisant, de recourir aux implants. Malheureusement, les personnes gravement malades (cancer, maladies cardiaques etc.) ne peuvent en bénéficier, du fait des risques d'infection. »

 

greffe-gencive

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Présentation

  • : Dentiste Stomatologue Paris implants dentaires
  • Dentiste Stomatologue Paris implants dentaires
  • : L'institut visage sourire est spécialisé dans la chirurgie dentaire, la chirurgie esthétique, le blanchiment des dents, les céramiques, les implants dentaire, les greffes, la médecine et l'hygiène dentaire. Localisé à paris 8
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