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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 16:29

1- Quels aliments pour des dents en bonne santé ?

Ce n'est pas une nouveauté les dents n'aiment pas le sucre. Évitez les bonbons,  pâtisseries, boissons sucrées et si vous en consommez, brossez vous bien les dents : Une succession d'aliments chauds puis froid peut également les fragiliser. Par contre, elles aiment et ont besoin de calcium, alors veiller à avoir une alimentation riche en laitages.

2- Doit-on se complémenter en fluor ?

Non, le fluor est essentiel au moment de la formation des dents et jusqu'à 12 ans. S'il est prescrit aux enfants des gouttes de fluor, il n'est nullement utile d'en rajouter par un dentifrice fluoré.

 

aliment-dent-sante

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 16:15

1- Quelles sont les règles d'hygiène de base de la santé des dents ?

La bouche contient des milliers de bactéries qui se multiplient et attaquent les dents sans une hygiène adaptée. Il faut donc se brosser les dents après chaque repas. Cet acte est efficace à 95% et permet de déloger les impuretés. L'utilisation du fil dentaire permet de nettoyer les endroits les moins accessibles.

2- Comment faut-il se brosser les dents ?

Il convient de le faire après chaque repas avec une brosse à dent et du dentifrice. Il faut commencer par les faces internes des dents, d'abord celles du bas puis celles du haut, enfin il faut procéder de même pour les faces extérieures. Le rinçage est également important et ne doit pas être négligé.

 

brossage-des-dents

 

3- Sommes nous tous égaux devant le tartre ?

Non, l'apparition du tartre dépend de la composition de la salive. Elle varie selon les individus en fonction de leur alimentation, de leur gestion du stress et de leur équilibre hormonal.

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 14:51
Nos dents se composent essentiellement de calcium et de phosphate mais aussi de fluor, de magnésium et de zinc. L'émail qui entoure nos dents contient plus de 98% de minéraux dérivés du calcium : c'est la structure la plus dure de notre organisme (plus que l'os).
La dentine, située sous l'émail, est moins dure. Elle est constituée de fibres de collagène (qui sont absentes de l'émail) où se fixent les phosphates de calcium (les mêmes que ceux que l'on trouve dans l'os). Il nous faut donc trouver tous ces éléments dans notre alimentation. Toute décalcification risque d'entraîner un retard d'éruption des dents de lait chez le petit enfant et plus tard des anomalies de couleur des dents.

D'autres vitamines et minéraux vont apporter une aide à la conservation de notre bonne santé buccale car ils agissent sur la synthèse du collagène (très présent dans les gencives), l'assimilation de minéraux, etc.
alimentation, dents, nourriture, email, vitamines
Examinons ces différents éléments, en définissant leurs actions, et voyons dans quels aliments nous pouvons les retrouver :
Fluor : agent anticarie. Favorise la minéralisation des tissus osseux et dentaires. Contribue à la conservation du calcium dans les dents et les os.
Eau (Vichy), thé, taro sont les aliments les plus riches ; les autres, tels poissons, crustacés, épinards, etc. n'en contiennent qu'une quantité très faible.

Zinc : Antibactérien. Joue sur la qualité du goût et de l'odorat. (Légumes verts, germe de blé, son, laitages, crustacés)

Vitamine A : Favorise l'assimilation du calcium et du phosphore (œufs, beurre frais, carottes, cresson, laitue, choux, épinards, foie de veau, agneau, génisse)

Vitamine C : Favorise la synthèse du collagène et peut ainsi agir sur la santé des gencives. (Fruits frais, agrumes, choux, épinards, pissenlits, persil)

Vitamine D : Favorise l'assimilation du calcium et du phosphore. Les rayons solaires favorisent sa synthèse. (On en trouve peu dans l'alimentation, en dehors des huiles de foie de poissons)

Vitamine E : Utilisée contre le vieillissement des tissus (peau, gencives). Favorise la lutte contre les radicaux libres.
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 13:59


La gingivite, cette inflammation des gencives qui se traduit par des saignements, peut, à la longue, entraîner une parodontopathie : l'os alvéolaire se résorbe, les dents bougent, se déchaussent et risquent de tomber. Bien que le stress, les problèmes hormonaux et même l'hérédité puissent être à l'origine des gingivites, le tartre en est le premier facteur. Une hygiène dentaire bien adaptée reste aujourd'hui la meilleure prévention d'infections gingivales. D'abord par la qualité du brossage. Si vous avez les gencives sensibles, évitez de les brosser. Réservez à vos dents une brosse souple, un brossage doux et vertical trois fois par jour. Passez ensuite un fil dentaire ciré, afin qu'il ne s'effiloche pas dans les interstices dentaires. Enfin, prévoyez une visite de contrôle tous les six mois chez le dentiste, ainsi qu'un détartrage au moins une fois par an.

 

inflammation-de-la-gencive-copie-1.jpg

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:24

La période 40/50 ans : c’est l’âge des bilans de vie et donc souvent de la remise en question affective, professionnelle et physique.

Le sourire va aider à ce renouveau pour ne pas dire à cette renaissance.

 

  • Qu’en est-il réellement ?

  • Quelles peuvent être les conséquences ?

  • Comment le conserver ?

  • Comment le retrouver ?

 

A partir de 40/45 ans, de petites modifications physiologiques apparaissent sur la gencive, le parodonte et la dentition tant sur le plan fonctionnel qu’esthétique.

 

Avec l’âge le sourire se dégrade, les dents s’usent et jaunissent un peu.

 

Certaines anomalies peuvent entraîner une rétraction de la gencive, une mobilité des dents avec, au stade ultime, des édentations.

Ces perturbations sont d’autant plus mal vécues qu’elles peuvent coïncider avec un changement de la vie relationnelle (chômage, retraite, divorce, deuil, éloignement des enfants…).

Ainsi, dans la thérapie bucco-dentaire de l’adulte et du senior, si le fonctionnel est capital, l’aspect esthétique est primordial.

Une réharmonisation complète du sourire est un facteur essentiel au maintien de l’intégration sociale, de la confiance en soi et de la communication avec les autres.

vieillesse2

 

Les complications bucco-dentaires liées à l’âge sont multiples et peuvent toucher l’ensemble de la bouche.

Si l’on ne fait rien elles vont s’intensifier au fil des années.

 

1°) Les sécrétions des glandes salivaires diminuece qui entraîne une baisse de PH et augmente l’acidité de la bouche créant des irritations.

 

2°) La vascularisation des gencives diminue ce qui aggrave la récession gingivale.

Les adultes rencontrent plus de problèmes de gencives que de caries.

 

3°) L’os alvéolaire : à ce niveau apparaît une réduction de la teneur en eau et une diminution de l’ostéogénèse. Ceci entraîne une moindre résistance aux forces occlusales. L’os alvéolaire est la structure parodontale la plus touchée par le « vieillissement ».

La parodontite est la destruction indolore plus ou moins rapide de l’os soutenant les dents. Elle conduit au « déchaussement » des dents. L’âge critique de la longévité dentaire en relation avec la destruction parodontale se situe vers 60 ans.

 

4°), La diminution des caries chez l’adulte provient notamment du « durcissement » de l’émail dentaire.

L’émail devient moins soluble dans les acides à l’origine de la carie. Les problèmes de gencives, outre le vieillissement naturel, sont fréquemment liés à une mauvaise alimentation, une mauvaise hygiène (brossage inefficace) et au stress, véritable pathologie des sociétés industrialisées.

 

5°) La maladie parodontale débute par l’inflammation de la gencive et va jusqu’à la résorption de l’os alvéolaire qui soutient les dents, la hauteur des gencives diminue, puis les dents bougent.

Les facteurs de risque sont une mauvaise hygiène buccale (brossage inefficace) les malpositions dentaires, l’âge, le sexe (l’homme a plus de plaque dentaire et de gingivites que la femme), la grossesse, la ménopause, le diabète, le VIH, la déficience immunitaire, le tabagisme, le stress, etc.

 

Enfin, on observe souvent une accumulation plus rapide et plus importante de la plaque dentaire souvent favorisée par une modification des habitudes alimentaires (plus d’aliments sucrés) et par la prise régulière de médicaments (somnifères par exemple).

 

Si l’architecture osseuse faciale évolue peu, les contours des parties molles peuvent changer (joues, lèvres, peau du menton, du cou).

 

Le vieillissement en général, comme au niveau du sourire, est souvent mal vécu : il est synonyme de dépréciation de son image, de son identité, de son potentiel de séduction. La vie relationnelle peut s’en ressentir avec une tendance exagérée à se replier sur soi.

 

On peut modifier son sourire et donc l’impression que l’on donne à n’importe quel âge.

 

Depuis une vingtaine d’années – et surtout depuis la dernière décennie -, les progrès techniques on rendu ce « miracle » possible.

On peut remodeler les gencives, les dents, les lèvres, améliorer l’esthétique du visage « de 7 à 77 ans ».

 

Tout ceci paraît miraculeux mais attention, il existe des contre-indications techniques ainsi que des erreurs à ne pas commettre sur le plan psychologique.

Par exemple ; il est contre-indiqué d’envisager des poses d’implants en cas d’os défectueux, de faire un blanchiment dentaire en période de gingivite aiguë, de faire un traitement orthodontique sur des dents présentant une certaine mobilité due à une parodontopathie non traitée, etc.

Seul un examen approfondi permettra au praticien de décider du bien-fondé de tel ou tel traitement.

En ce qui concerne les erreurs psychologiques, celles-ci dépendent évidemment de la personnalité de l’individu : est-il toujours raisonnable d’éclaircir considérablement un sourire (que ce soit par blanchiment ou utilisation de céramique) chez un patient ayant des disgrâces relativement importantes au niveau de son visage, des rides? Il est évident que rajeunir ce patient, seulement par son sourire peut s’avérer aussi bien une réussite qu’un échec psychologique total.

En effet, il apparaîtra une disparité entre son visage ridé et son sourire éclatant : pour certains patients, ce résultat sera satisfaisant et pour d’autres, au contraire, il augmentera leur gêne.

 

Dans un cas comme celui-ci, il faut avoir une discussion approfondie avec le patient pour décider d’associer à la réfection de son sourire des traitements de médecine esthétique. Si on doit associer plusieurs techniques, il faudra prévoir soit de les faire en même temps, soit de débuter par la médecine esthétique avant la chirurgie du sourire ou inversement. Il obtiendra ainsi une harmonie parfaite de son visage.

 

Au contraire, au cours de cette discussion, on pourra s’apercevoir que le patient fait une fixation uniquement sur son sourire : dans ce cas, une amélioration esthétique de cette seule zone lui redonnera sa joie de vivre et améliorera sa vie sociale.

Il est capital que la communication soit parfaite entre le praticien et son patient.

medecineantiage

 

Le traitement doit répondre à un certain nombre de critères :

 

  • il doit être le résultat d’une décision prise après étude et discussion approfondie  avec le patient concernant son état buccal, ses besoins en essayant de faire le meilleur compromis entre les résultats souhaités et les difficultés possibilités techniques.

 

  • il doit être simple et efficace.

 

Les maladies parodontales ou parodontopathies sont classées en fonction de leur gravité, ce qui détermine le pronostic et les traitements.

L’objectif du traitement est de prévenir et de contrôler la maladie parodontale mais aussi de régénérer les tissus.

Après une explication précise au patient des règles d’hygiène bucco-dentaire, une thérapie par voie générale et locale (phytothérapie, oligothérapie, mésothérapie) permet de rééquilibrer, renforcer, revitaliser le parodonte (os + gencives).

Des curetages et assainissements parodontaux sont très souvent réalisés avec, dans de nombreux cas, des greffes (gencives-os) qui permettent de conserver les dents.

 

Les techniques prothétiques récentes et l’évolution des matériaux assurent un excellent résultat esthétique (modification et personnalisation du sourire).

 

Dans les cas d’édentation partielle ou totale, l’implantologie s’avère souvent «  miraculeuse ».

En effet, les implants dentaires qui remplacent les racines naturelles permettent :

  • la suppression d’appareils dentaires inconfortables grâce à la mise en place de dents fixes ;

  • la stabilisation de l’appareil mobile dans le cas où les patients souhaitent le conserver.

 

Ces techniques implantaires permettent la récupération des fonctions essentielles que sont la mastication, l’élocution, le goût et l’esthétique.

 

Les technologies de pointe utilisées pour les autres problèmes rencontrés sont essentiellement :

 

  • blanchiment dentaire

  • composite dernière génération

  • facettes et jackets céramiques

  • orthodontie « invisible »

  • parodontologie esthétique

  • implantologie avec les dernières nouveautés technologique qu’elles soient :

  • chirurgie laser CO2

  • chirurgie piezo électrique 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 10:23

L'haleine « pas fraîche », un désagrément qui atteint six personnes sur dix a un moment de leur vie. Les causes en sont multiples. Le résultat très désagréable mais pas irrémédiable.

 

Aller à :

 

  1. Les causes les plus fréquentes
  2. Les aliments à éviter
  3. Une hygiène impeccable

 

Il est dommage que la politesse nous empêche de signaler a la personne concernée qu'elle a mauvaise haleine, ce dont elle n a généralement pas conscience. Ce serait pourtant un grand service a lui rendre. Parmi les causes de la mauvaise haleine (halitose pour les scientifiques), la principale, souligne le Dr Gérard Dupeyrat, est « sans nul doute une hygiène buccale insuffisante ». Même chez ceux qui se brosse régulièrement les dents.

      brossage-des-dents 

 

Les causes les plus fréquentes

Il est facile de comprendre que les débris alimentaires incrustés dans les cavités et les espaces intermédiaires après chaque repas, fermentes et que le simple brossage, même régulier, ne suffit pas toujours à déloger ce réservoir à bactéries. Ajoutez a cela la plaque dentaire formée a partir des résidus alimentaires et bactériens et du tartre, et vous aurez la cause majeure (75% des cas) d'une haleine fétide. Autre facteur local : la gingivite ou plutôt les gingivites qu'elles soient d'origine médicamenteuse, hormonale, le résultat d'une carence en vitamines, de l'absorption de boissons trop chaudes ou d'une affection. Pour Gérard Dupeyrat, « quand une gingivite provoque une mauvaise haleine, c'est qu'elle est déjà évoluée et qu'elle a créé des poches assez profondes : un milieu de culture idéal pour la prolifération des bactéries ». Autre origine buccale : l'extraction d'une dent ou toute chirurgie dentaire est fréquemment accompagnée d'halitose lors de la cicatrisation.

 

La mauvaise haleine afflige aussi les porteurs de prothèses qui oublient de la nettoyer ou de l'enlever pendant la nuit.

 

D’autre part, tout ce qui réduit le flux salivaire dans la bouche peut également générer une mauvaise haleine. Par exemple le matin au réveil nous avons presque toujours la bouche sèche car les glandes salivaires, durant le sommeil, sont aussi au repos et aucun mouvement buccal (parler, manger) ne fait office de nettoyage. D'où une mauvaise haleine matinale chronique, malgré un bon brossage des dents avant le coucher.

 

Une bouche sèche (le manque de salive augmentant par ailleurs le risque de caries) peut être due a l’anxiété, la peur, la déshydratation ou la simple soif, la prise de certains médicaments, en particulier les tranquillisants Elle peut aussi être l'effet d'une infection des glandes salivaires.

 

La mauvaise haleine peut également être d'origine extra-buccale. Là aussi, les facteurs sont multiples. En effet, presque tous les organes malades peuvent entraîner une mauvaise haleine : la sphère ORL, et en particulier la sinusite chronique, le lupus, la polyarthrite humatoïde. Dans 90% des cas, ce sont des femmes d'age mûr qui sont touchées par ces deux dernières maladies. Le Dr D. Kandelmann, auteur de « Vos dents » (Ed. de l'Homme), signale que « le diabétique non contrôlé présente une haleine caractérisée par une forte odeur d'acétone. Les personnes souffrant insuffisance rénale ou pulmonaire peuvent également avoir une haleine dégageant une forte odeur d’ammoniaque ».


Les aliments à éviter

 

Une mauvaise digestion peut aussi entraîner des effluves désagréables. On peut les éviter en éliminant de son alimentation un excès de farines trop blanches, de sucres, de caféine. Consommé en trop grande quantité, ces aliments peuvent en effet entraîner un déséquilibre biochimique par la fermentation des glucides (sucres et farineux) dans le tube digestif.

 

Inutile d'insister sur l'ail, l'oignon, l’échalote et parfois le radis noir qui parfumes l'haleine... à outrance. De même que le tabac et l'alcool, surtout mélangés, d'autant plus qu'ils diffusent non seulement leur propre « parfum », mais agissent sur l'haleine en asséchant les muqueuses, comme la soif. Un grand verre d'eau fraîche améliorerai déjà la situation. Quant à l'haleine aillée, les trucs de grand-mère peuvent toujours servir : un clou de girofle ou de persil peuvent en venir à bout.

 

Enfin l'ovulation féminine ou les règles entraînent parfois une légère odeur buccale, davantage perceptible par la femme que par son entourage : un goût de moisissure semblable à celui des levures, ou bien un goût de métal. La première mesure -et souvent la seule- pour claquer le bec aux mauvaises odeurs se résumes a un mot : hygiène. Que ce soit pour cette raison ou pour protéger et conserver les dents en bon état, on n'insistera jamais assez sur le rôle préventif d'une bonne hygiène dentaire. Encore faut-il commencer par bien choisir ses outils : une brosse a dent à petite tête et aux poils synthétiques souples, un dentifrice non agressif pour les gencives. Les mieux tolérés, selon le Dr Claude Ploceniak, auteur des « Problèmes dentaires » (Ed. Solar), sont Arthrodont, Blendamyl, fluocaril, Elgyfluor et les dentifrices homéopathiques.

 

Mais le simple brossage, très soigneux, même régulier, n'est pas suffisant. Il faut aussi s'habituer à d'autres gestes, nettoyer les espaces intermédiaires avec différents instruments : hydropropulseurs, bâtonnets interdentaires, fil dentaire, une fois par jour (le soir), puis utiliser un stimulateur gingival, cette pointe en caoutchouc monté sur montée sur un manche à placer dans chaque espace dentaire et qui permet de masser la gencive. Enfin la brosse interdentaire, sorte de goupillon miniature que l'on glisse aussi dans les espaces (à éviter la où les dents sont serrées ou se chevauchent), permet un excellent nettoyage.


Une hygiène impeccable

Dernières-nées dans l'arsenal de l’hygiène dentaire : les solutions avant-brossage. Utiles pour désagréger la plaque dentaire, elles sont à utiliser avec prudence par les personne aux gencives sensibles. Viennent de sortir sur le marché : paroplak et lysoplac. Quant aux bains de bouche antiseptiques, ils peuvent combattre la mauvaise haleine a long terme, de même que les spray mentholés mais il est préférable de s'attaquer au problème de fond et d'assurer, encore une fois, une hygiène au top-niveau.

 

Quand l'haleine pose des problèmes, il faut agir le plus rapidement possible, en procédant par étape : d'abord, assurer une bonne hygiène, consulter son dentiste qui traitera les gingivites, fera un détartrage une ou deux fois par an. Consulter éventuellement un ORL puis, en dernier recours, un gastro-entérologue.

greffe-gencive

 

Suzane Kestenberg

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:12

Des gestes simples mais indispensables pour conserver des dents saines et blanches toute sa vie.

Les Français n’utilisent en moyenne que deux brosses à dents et trois tubes de dentifrice par personne et par an. Quant aux soins dentaires, on les boude, par crainte ou parce qu’ils sont très chers et mal remboursés.

 

Aller à :

  1. Brossage : une technique précise
  2. Outils : un choix personnalisé
  3. Gencives : détartrage nécessaire
  4. Anti caries : une hygiène alimentaire
  5. Blanchiment : une coup de pouce esthétique

 

dent-blanche 

 

1.     Brossage : une technique précise

Pour éliminer la plaque dentaire, il faut se brosser les dents après chaque repas. Comment ? Verticalement, de la gencive vers la dent, sur toutes les faces, pendant trois minutes. Il faut aussi penser aux gencives, le massage circulaire contribue à activer la circulation sanguine et à les raffermir. Pour parfaire le brossage, utilisez des instruments comme le fil dentaire, les brossettes inter dentaires, l’hydropulseur à jets réglables…

Conseil : Si vous ne pouvez pas vous laver les dents après le déjeuner, utilisez un fil de soie et rincez-vous avec un bain de bouche. A default, mâchez un chewing-gum (Fluogum, Tonigum…). En stimulant la salive, il neutralise les acides qui attaquent l’émail.

 

 


2.     Outils : un choix personnalisé

Les dentifrices sont légion (Fluocaril, Crest, Colgate, Sanogyl, Vadecum, Signal…). Certaines pates sont étudiées pour les gencives sensibles (Parogencyl, Sensodyne, Elmex sensitive, Meridol, Buccagel…), d’autres sont spécifiques au blanchiment (Rembrandt, Blanx, Elgydium, Clinominth, Email diamant…).

Elles effacent les taches superficielles mais ne peuvent blanchir les dents colorées de naissance ou dévitalisées. La brosse manuelle (cf. encadré) ou électrique doit être à petite tête pour passer partout.

Conseil : Des poils fatigués abiment les dents, blessent les gencives. N’utilisez pas en permanence un dentifrice blanchissant, alternez avec un dentifrice classique.

 

 


3.     Gencives : détartrage nécessaire

Sachez que la bonne santé des gencives assure de jolies dents. N’hésitez pas à user du stimulateur gingival. Ce petit cône en caoutchouc situé à l’extrémité d’un manche masse et tonifie les gencives.

Attention au tartre : seul le dentiste en vient a bout. A contrôler tous les six mois.

Conseil : En cas de douleur, massez la gencive avec des gels (Pyralvex, Sensigel, Parodium, Gelkan…). Ils stimulent la circulation et l’agent antiseptique élimine les bactéries.

 

 


4.     Anti caries : une hygiène alimentaire

Le calcium, le phosphore, les vitamines D, A, C (laitages, poissons, beurre, œufs, agrumes, fruits et légumes frais…) et les oligo-éléments, en particulier le fluor, sont bons pour les dents. Attention aux sucres rapides (confiseries, sodas…). En grande quantité, ils favorisent les caries. Adoptez des aliments solides car une bonne mastication permet au sang de mieux irriguer les gencives.

Conseil : Les médicaments contiennent souvent du sucre. Pensez à les prendre avant de vous brosser les dents.

 

 


5.     Blanchiment : un coup de pouce esthétique

La technique en cabinet tend à être abandonnée au profit de la technique à domicile, moins onéreuse. Le dentiste fabrique la gouttière dans laquelle le patient injecte lui-même un gel blanchissant. La gouttière doit être portée deux à trois heures par jour ou durant la nuit durant trois à cinq semaines. Résultat ? On gagne un ton et demi à deux tons par rapport à la teinte initiale.

Conseil : la séance en cabinet est plus efficace car le produit utilisé est plus concentré.

 

Ghilaine Andréani

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:23

Cette inflammation se caractérise par des gencives rouges, gonflées, qui saignent au moindre contact. Lorsque la cause est traumatique, il suffit de se brosser les dents avec une brosse souple et des dentifrices adaptés. L'inflammation se résorbe d'elle-même en une dizaine de jours. Si les symptômes persistent au-delà de ce délai, il faut consulter.

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 14:11

Elles sont souvent à l'origine du déchaussement des dents. Leur prise en charge précoce est indispensable.

 

Les pathologies des gencives touchent près de 90% de la population. En général, elles sont liées à des facteurs locaux (mauvaise position des dents, mauvaise hygiène, tabac, alcool), généraux (stress, tranquillisants, spasmophilie, problèmes hormonaux, maladies de sang), ou à des antécédents familiaux.

inflammation-de-la-gencive.jpg

Antibiotiques et anti-inflammatoires

Cette affection correspond à une inflammation de la gencive, du ligament alvéo-dentaire et de l'os alvéolaire. Elle est caractérisée par des saignements importants, fréquents, ainsi que par la formation de petites poches gingivales.

Dans certains cas apparaît un abcès au niveau de la gencive. Il est alors indispensable de traiter d'abord l'infection par une antibiothérapie et la prise anti-inflammatoires. Ensuite, ce traitement va reposer sur un détartrage complet, associé à un curetage profond et une ablation du tissu inflammatoire.

 

Les traitements chirurgicaux

Si les signes s'aggravent, on peut aboutir à une parodontite installée, voire très évoluée, avec un déchaussement important de la gencive, laissant apparaître les poches gingivales profondes (propices au stockage des débris alimentaires) et une mobilité des dents pouvant à long terme, entraîner leur chute. Selon le cas, diverses techniques chirurgicales sont possibles: suppression des poches gingivales, décollement de la partie supérieure de la gencive afin de la nettoyer ainsi que l'os et la racine; greffe d'os pour refaire les fondations de la dent, si la résorption de l'os alvéolaire est importante; apposition d'une membrane sous la gencive pour refaire les fondations de la dent; greffe de gencives, à partir d'un prélèvement de tissu conjonctif (au niveau du palais) appliqué ensuite sur les racines apparentes, pour recréer de la gencive.

Afin d'obtenir de meilleurs résultats, toutes ces indications méritent une étude préalable et rigoureuse de chaque cas.

 

 Caroline Dor

Avec la collaboration du Dr Gérard Dupeyrat. Médecin-stomatologiste (Paris).

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 00:00

Dr Gérard Dupeyrat, stomatologue à Paris et président de l'association Visage-Sourire.

 

« Le sourire doit paraître naturel, quitte à réaliser une petite imperfection sur une dent. Les implants ou racines artificielles sont une alternative aux appareils mobiles inconfortables. La demande est importante: 20 millions de Français souffrent d'édentation partielle ou totale. La technique se déroule en deux temps: d'abord, on incise la gencive jusqu'à l'os pour loger l'implant et on suture; puis, au bout de quatre à six mois, une fois qu'il est stable, on adapte de petites pièces métalliques sur lesquelles seront fixées les prothèses. Depuis peu, les techniques de chirurgie (greffes osseuses) permettent à un plus grand nombre de patients, même ayant un volume osseux insuffisant, de recourir aux implants. Malheureusement, les personnes gravement malades (cancer, maladies cardiaques etc.) ne peuvent en bénéficier, du fait des risques d'infection. »

 

greffe-gencive

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  • : Dentiste Stomatologue Paris implants dentaires
  • Dentiste Stomatologue Paris implants dentaires
  • : L'institut visage sourire est spécialisé dans la chirurgie dentaire, la chirurgie esthétique, le blanchiment des dents, les céramiques, les implants dentaire, les greffes, la médecine et l'hygiène dentaire. Localisé à paris 8
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