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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 14:09

« Mon dentiste me recommande d’effectuer un détartrage deux fois par an. Est-ce nécessaire et pourquoi ? »

Mme T.Grosjean, Foix

A 12 ans, 70% des enfants ont au moins une dent cariée et les statistiques révèlent que 20% des Français ne se lavent jamais les dents. Un triste constat qui pourrait être modifié si les gens faisaient plus attention a leurs dents. Pratiqué tous les six mois environ, le détartrage élimine le tartre, cette substance dure qui adhère à l’email, irrite les gencives et peut être à l’origine de caries, explique le Dr Gérard Dupeyrat, médecin stomatologiste, à Paris.

inflammation-de-la-gencive

Le tartre découle de la plaque dentaire. Ce dépôt mou, blanchâtre, composé d'une accumulation de bactéries et de débris alimentaires, apparaît naturellement sur la partie interne des dents. Seul un brossage efficace (voir encadré) permet de l'éliminer. Dans le cas contraire, cette plaque augmente en volume. Se calcifie et se transforme en tartre. A ce stade, même un brossage énergique n'est plus suffisant pour s'en débarrasser. Il est alors nécessaire de procéder à un détartrage.

Les différentes étapes à respecter

Un détartrage efficace passe par différentes étapes.

• Un nettoyage, qui permet de retirer la plaque, à l'aide d'ultrasons ou bien d'une curette manuelle.

• Un polissage, pour supprimer les éventuelles aspérités résiduelles, au niveau de la partie inférieure de la couronne naturelle et de la partie supérieure de la racine. En effet, si l'on n'y prend pas garde, ces aspérités risquent de favoriser le stockage de débris alimentaires. Dans ce cas, même un bon brossage ne suffira pas à les éliminer.

• Un jet à base de bicarbonate de soude permet d'estomper les colorations externes dues au tabac, au thé ou au café, ou à tout autre produit colorant.

 

Caroline Dor

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:01

Une prothèse déficiente ou la moindre anomalie dentaire peuvent provoquer des troubles inattendus dans l'organisme. Le point avec le Dr G. Dupeyrat, stomatologiste.

 

L'équilibre des articulations, dans la bouche, se fait au dixième de millimètre près. Normalement, en fermant la bouche verticalement, c'est-à-dire avec les deux articulations de la mâchoire bien symétrique, le contact doit s'établir simultanément sur toutes les dents. Les maxillaires forment le châssis, les muscles servent de moteur et les dents sont a la fois l'outil et le système de réglage. Cette mécanique de précision réagit a la moindre anomalie. Et le plus infime grain de sable qui s'infiltre dans les rouages peut avoir des répercutions importantes.

 

Une anomalie, en apparence banale, suffit à déclencher le processus. Un léger contact prématuré entre deux dents (du haut et du bas) va entraîner une certaine mobilité. S'en suivra une inflammation de la gencive (gingivite), puis, à la longue, une récession gingivale (la gencive « remonte »). L'inflammation peut gagner l'os et le ligament alvéolaire (attachant les dents a l'os). La maladie évolue de façon longue et sournoise. Et la douleur ressentie dépendra de la sensibilité de chacun.

 prothese1.JPG  prothese2

Des signes révélateurs

Certaines manifestations doivent cependant alerter le sujet : gencive douloureuse, arthrite ou inflammation de l'articulation des deux mâchoires situées en avant de l'oreille. Le processus prend parfois des dizaines d'années et, en l'absence de traitement, les troubles aboutissent à une perte des dents partielle, voire totale. La récession gingivale et osseuse peut survenir autour de la trentaine. L'articulation des mâchoires occupe une région anatomique extrêmement sensible. Elle présente, en effet, la particularité de n'être reliée que par un os commun. Cela signifie, par exemple, que si un problème se pose au niveau du coté droit, le coté gauche en subira automatiquement les conséquences. En outre, cette articulation est située juste en avant du conduit auditif de l'oreille. Et tous les organes qui l'entoure vont, à leur tour, être le siège de douleurs ou de symptômes divers : bourdonnements, diminution de l'audition, vertiges. De la même façon, en cas d'inflammation, l'organisme accusera un affaiblissement des défenses immunitaires et, dans certaines conditions, deviendra plus perméable aux microbes. D'où des risques d'infection des sinus, d'angines ou d'otites à répétition. Les troubles occlusaux sont d'autant plus importants qu'ils s’installent à l'insu du sujet. Ainsi lorsque celui-ci éprouve quelques difficultés à mastiquer d'un coté, il va adapter son comportement et adopter une position qui lui évitera cette sensation d'inconfort. A la longue, la malocclusion va s'aggraver et provoquer des douleurs d'arthrite. Enfin, tout déséquilibre au niveau de l'articulation dentaire est générateur de stress. Un stress chronique entretenu par des contractures musculaires permanentes.

 

Comme on peut le constater, un mauvais engrènement des dents entre elles entraîne une réaction en chaîne de tout l'organisme. Un traitement précoce et des visites régulières chez le praticien restent les meilleurs garants d'une occlusion irréprochable.

 

Blanche rival

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:58

 

Ce sont elles qui posent le plus de problèmes. Le Dr Dupeyrat, stomatologue, conseille de surveiller leur évolution, en particulier au moment de l’adolescence.

Habituellement, les dents de sagesse font leur apparition entre 14 et 30 ans, alors que toutes les autres dents sont déjà en place. Et c’est généralement la que se situe le problème, les premières arrivées prenant toute la place. Pour pouvoir sortir, ces quatre molaires sont en effet obligées de pousser les autres. Le plus souvent cela entraine un chevauchement des dents de devant ou des côtés, ou des accidents d’évolution (douleurs, infection, craquement de mâchoires au niveau des articulations…). Cependant, l’importance des troublent ainsi que la rapidité de leur survenue peuvent varier d’un patient à l’autre. Chez certaines personnes, les dents de sagesse ne sont pas visibles. Dans la majorité des cas, c’est parce qu’elles ont poussé complètement de travers dans la gencive, en raison du manque de place. Cela n’exclut pas les complications pour autant puisqu’elles ont généralement tendance à gêner les autres dents.

 photo urgence dentaire 1

 

A surveiller de très près

Dans l’idéal, les dents de sagesse devraient être retirées avant la survenue du moindre problème. Pour cela, il faut surveiller leur évolution au moment de l’adolescence grâce à des radios panoramiques (radiographie des mâchoires supérieure et inférieure). On envisage quelques fois de les extraire avant d’entreprendre un traitement orthodontique, qui permet de corriger les malpositions des dents. Mais le plus fréquemment c’est lorsqu’un accident d’évolution survient, ou lorsque la gêne est trop importante, que l’on décide de les arracher. Avant de retirer des dents de sagesse, un radio panoramique doit être pratiqué. Si leur disposition ne semble pas poser de problème particulier, il n’est pas nécessaire de procéder à d’autres examens. En revanche si l’extrémité des racines des dents du bas touchent le canal mandibulaire qui abrite un nerf, ou si celles du haut rentrent dans un sinus, une tomographie (radiographie en coupes) est indispensable. En fonction des résultats de celle-ci, le médecin décide ou non de retirer les quatre molaires. Dans ce cas, l’intervention comprend un risque, car, si le nerf est lésé, cela peut provoquer une anesthésie temporaire ou définitive du menton et de la lèvre inférieure (on ne sent plus ou presque rien). L’intervention se pratique généralement sous anesthésie locale, parfois associée à la prise de neuroleptiques, si le sujet est très nerveux. Plus rarement, et seulement en cas d’opération délicate, elle est effectuée sous anesthésie générale. Les dents sont retirées deux par deux (un coté à la fois), à trois ou quatre semaines d’intervalle. Afin de minimiser la douleur et de réduire l’œdème qui survient après l’intervention, le praticien prescrit habituellement des anti-inflammatoires, des antalgiques, des antiœdémateux et, éventuellement, des antibiotiques pour éviter tout risque de surinfection.

 

                                                                              Kity Bachur

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  • : L'institut visage sourire est spécialisé dans la chirurgie dentaire, la chirurgie esthétique, le blanchiment des dents, les céramiques, les implants dentaire, les greffes, la médecine et l'hygiène dentaire. Localisé à paris 8
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